Comment un chien choisit sa place préférée sur le lit (étude scientifique très sérieuse)
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Vous pensiez vraiment que votre chien se pose au hasard sur le lit ? Qu’il se jette juste là où il tombe après son petit saut gracieux façon vachette ?
Erreur. Monumentale.
En réalité, surtout quand les températures baissent, le choix de la place sur le lit est le résultat d’un calcul extrêmement précis, digne d’un ingénieur spatial… mais avec des poils.
Voici donc une étude scientifique très sérieuse (évidemment pas du tout validée par un laboratoire, mais totalement approuvée par les chiens) sur la façon dont votre compagnon à quatre pattes choisit sa place préférée sur le lit.
1. Premier critère : la source de chaleur maximale
Quand il commence à faire froid, votre chien active son radar thermique intégré. Objectif :
- repérer l’endroit le plus chaud du lit,
- idéalement à proximité immédiate de votre corps (ou de votre dos),
- avec accès rapide à la couette.
Résultat :
- dans 80 % des cas : collé à vous, comme une bouillotte poilue ;
- dans 15 % des cas : exactement à l’endroit où vous vouliez mettre vos pieds ;
- dans 5 % des cas : en travers du lit, façon barre de sécurité pour vous empêcher de bouger.
Conclusion : plus il fait froid, plus le chien se rapproche du centre de gravité humain. C’est scientifique.
2. Deuxième critère : la domination du territoire (aussi appelé “ton côté du lit, c’est le mien maintenant”)
Votre chien n’a qu’une notion très floue de ce qu’est “votre côté” du lit.
Pour lui, il y a deux zones :
- la zone “où je suis posé”,
- et la zone “où tu peux éventuellement te glisser si tu tiens vraiment à dormir”.
Il commence souvent sur un petit coin, en mode discret. Puis, au fil de la nuit, il s’étale :
- d’abord les pattes,
- ensuite le dos,
- puis le reste du chien, qui finit par occuper la moitié du lit.
Vous, vous reculez centimètre par centimètre. Lui, il gagne du terrain. C’est ce que les experts appellent : l’extension nocturne du territoire canin.
3. Troisième critère : l’accès stratégique à la couette
En hiver, il y a une règle simple :
Qui contrôle la couette contrôle la chaleur.
Votre chien le sait. C’est pourquoi il adore se placer :
- pile sur le bord de la couette pour l’empêcher de bouger ;
- à l’endroit exact où la couette se plie, pour bloquer toute tentative de vous couvrir ;
- ou carrément dessous, transformé en petit burrito poilu.
La science indique que plus la température extérieure baisse, plus la probabilité de le retrouver sous la couette augmente.
4. Quatrième critère : empêcher l’humain de bouger (pour plus de confort)
Le chien apprécie par-dessus tout un lit stable. Vous qui gigotez, changez de position, retournez l’oreiller… ce n’est pas pratique du tout pour lui.
La solution ? Se positionner à des endroits stratégiques :
- en travers de vos jambes,
- contre votre dos,
- ou coincé entre vos pieds.
Ainsi, au bout de 20 minutes, vous êtes paralysé par peur de le déranger. Félicitations, vous êtes officiellement devenu matelas secondaire homologué par votre chien.
5. Cinquième critère : la meilleure place pour vous surveiller
Un chien qui dort… ne dort jamais à 100 %.
Même en mode “boule de poils ronflante”, il garde un capteur d’humain activé. Il choisira une place qui lui permet :
- de sentir vos mouvements,
- d’entendre quand vous vous levez,
- et, très important, de repérer si vous osez aller dans la cuisine sans lui.
On observe donc souvent des positions comme :
- collé à votre ventre ou à vos jambes,
- tourné vers la porte,
- une oreille toujours prête à se lever si un paquet fait “cric-cric”.
6. Sixième critère : le niveau de confort moelleux maximal
Le chien est un expert en densité de coussin.
Il testera :
- votre oreiller,
- la pile de plaids,
- le coin du lit où le matelas est un peu plus souple,
- voire votre ventre, parfaitement adapté comme support de tête.
Si vous constatez qu’il revient toujours au même endroit, ce n’est pas un hasard : c’est le point exact où la moelleusité (oui, c’est un mot maintenant) est optimale.
7. Septième critère : le facteur “câlin intensif du matin”
Un lit, ce n’est pas seulement un endroit pour dormir. C’est un endroit stratégique pour :
- se réveiller avant vous,
- se glisser un peu plus près,
- et déclencher le câlin obligatoire du matin.
En général, sa place préférée est donc celle qui lui permet de :
- vous mettre une truffe froide sur le visage,
- vous donner un coup de patte léger mais insistant,
- ou vous fixer à 3 centimètres de distance jusqu’à ce que vous ouvriez les yeux.
Et si en plus il fait froid, il sait que vous allez dire :
« Ohhh viens là, on se recale sous la couette ! »
Et voilà. Objectif atteint.
Conclusion : s’il a choisi votre lit, ce n’est pas par hasard… c’est par amour (et pour la chaleur)
Derrière le choix de la place “préférée” sur le lit se cachent donc :
- un mélange de stratégie thermique,
- de confort haut de gamme,
- de contrôle de la couette,
- et surtout, de besoin d’être près de vous.
Parce que oui, votre chien adore votre lit… mais surtout, il adore vous avoir à portée de truffe, encore plus quand il fait froid dehors.
Et pour compléter le combo cocooning, il ne lui manque qu’une chose : un collier et des accessoires aussi confortables et résistants que son spot préféré sur le lit. Ça tombe bien, c’est exactement ce que crée L’Atelier du Fourmilier : des colliers et laisses en BioThane, jolis, solides et prêts pour toutes les saisons, même les soirées sous la couette.
Promis, même s’il dort dans votre lit, il restera stylé. 🐾
2 commentaires
Depuis plusieurs années, nous partageons « notre » lit à trois. Eux et moi.
Eux, auprès desquels je demande qu’ils veuillent bien m’excuser de les déranger, car couchés sur mes pieds, la douleur devient insupportable.
Tout ceci, en respectant le plus possible … leur confort ensommeillé.
Voici mes nuits …
Bien vu.
Encore plus réaliste lorsqu’ils sont deux de moyenne-petite taille.
Je les adore . Parfois, je les « prie de m’excuser » de devoir les déplacer (un peu ) parce qu’un de mes pieds est placé sous l’un d’eux et devient douloureux. Oui, nous en sommes, depuis plusieurs années à ce stade, personne ne songe à s’en plaindre … sauf moi qui, comme les « vieux couples, en trio ne souhaite pas créer de zizanie entre les protagonistes …